Les Régiments d' Infanterie :

 

 

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Dictionnaire des abréviations

 

 

101e R.I. :
(124e D.I. ; 247e Brigade
)

19 mai Il monte en ligne au nord de l'étang de Vaux avec les 53e, 124e et 142e R.I.
Il relève les 35e, 42e, 44e et 60e R.I.
Du 18 au 30 mai A.N.D.
31 mai

Les éléments sur l'étang de Vaux repoussent une attaque All. à la grenade.

Plus tard, l'ennemi revient en nombre et parvient à prendre pied sur les positions Fr.
La lutte est acharnée et toutes les forces Fr. sont anéanties. Les All. progressent ensuite dans le bois Fumin.

1er juin

Le colonel Lanusse place ses réserves en barrage dans le bois Fumin et devand l'ouvrage R1.

Les All. poursuivent leur avancée sur le bois Fumin et R1 mais ils sont stoppés par le barrage de mitrailleuses. Les cadavres All. sont très nombreux devant la ligne Fr.

2 juin

A 2 h 15, violente attaque All. sur la 7e comp. qui occupe la tranchée de Besançon (à gauche du fort de Vaux).
Les hommes sont contraints de se replier dans le fort et en défendent l'entrée.

La 8e comp. est attaquée de toutes parts mais elle défend âprement l'ouvrage R1.

5 juin Luttant toujours pour conserver l'ouvrage R1, la 8e comp. est relevée durant la nuit.
6 juin Les autres éléments sont peu à peu relevés.

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102e R.I. :
(7e D.I. ; 13e Brigade
)

29 août Il monte en ligne dans le secteur de la Maison-Blanche.
1er septembre Des éléments se sont portés sur l'arête de Froideterre.
3 septembre

A 14 h, les éléments sur Froideterre partent à l'assaut et prennent pied dans les postes avancés de l'ennemi. Ils font 53 prisonniers dont 1 officier.
Les tirs de mitrailleuses les empêchent cependant de poursuivre plus avant leur progression.

Le reste de la journée, l'ennemi se venge par un bombardement d'une grande violence sur les nouvelles positions Fr.

4 septembre Toute la journée et jusqu'à 19 h, l'ennemi tente de reprendre le terrain qu'il a perdu la veille. Il est repoussé et laisse sur le terrain de nombreux morts.
Du 5 au 21 septembre Les éléments tiennent toujours leur ligne sur Froideterre.
Du 22 au 30 septembre Il est renforcé puis relevé par les 204e, 246e, 276e et 289e R.I.
Il quitte le front avec les 103e, 104e et 315e R.I.
1er novembre Il remonte en ligne avec les 103e, 104e et 315e R.I. et tient la ligne du bois d'Haudraumont au village de Douaumont.
Après le 1er novembre A.N.D.

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103e R.I. :
(7e D.I. ; 14e Brigade)

31 août Il monte en ligne dans le secteur de la Margueritte avec les 104e et 315e R.I.
Il relève les 48e, 70e, 71e et 270e R.I.
Du 1er au 21 septembre
Des éléments se sont portés sur l'arête de Froideterre. Il vont tenir ce point pendant 20 jours.
Du 22 au 30 septembre Il est renforcé puis relevé par les 204e, 246e, 276e et 289e R.I.
Il quitte le front avec les 102e, 104e et 315e R.I.
1er novembre Il monte en ligne avec les 102e, 104e et 315e R.I. et tient la ligne du bois d'Haudraumont au village de Douaumont.
Après le 1er novembre A.N.D.

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104e R.I. :
(7e D.I. ; 14e Brigade)

31 août Il monte en ligne dans le secteur de la Margueritte avec les 103e et 315e R.I.
Il relève les 48e, 70e, 71e et 270e R.I.
Du 1er au 21 septembre
Des éléments se sont portés sur l'arête de Froideterre. Il vont tenir ce point pendant 20 jours.
Du 22 au 30 septembre Il est renforcé puis relevé par les 204e, 246e, 276e et 289e R.I.
Il quitte le front avec les 102e, 103e et 315e R.I.
1er novembre Il monte en ligne avec les 102e, 103e et 315e R.I. et tient la ligne du bois d'Haudraumont au village de Douaumont.
Après le 1er novembre A.N.D.

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105e R.I. :
(26e D.I. ; 51e Brigade
)

29 février Il arrive par voie ferrée et se rassemble en réserve dans la forêt de Hesse.
8 mars

Il monte en ligne dans les secteurs du bois des Corbeaux et de Cumières avec les 92e, 121e et 139e R.I.

Du 9 au 20 mars Le 1er bat. et 1 comp. et demie du 3e bat. occupent les ouvrages de la cote 310 (au sud-ouest d'Haucourt) et se tiennent en liaison avec les unités qui défendent le Mort-Homme.
21 mars

Au matin, le 1er bat. est relevé. Durant sa relève, il subit une forte attaque All.
Les unités qui défendent les ouvrages Vaucluse et Martin résistent héroïquement mais les effectifs ennemis sont trop importants. Les hommes tombent les uns après les autres.
Les survivants sont anéantis mais leur effort a permis aux renforts d'arriver. L'ennemi est stoppé.

Suite à l'attaque All. victorieuse lancée la veille sur le bois de Malancourt (106e, 111e et 258e R.I.), il reçoit l'ordre de contre-attaquer avec les 3e, 111e, 121e, 139e, 141e et 258e R.I.

A 6 h, les 6e et 7e comp. du 2e bat. partent en tête. Malgré un feu violent, la 6e comp. parvient à atteindre le bois, à traverser le réseau de fils de fer et à progresser d'une 100e de mètres dans le bois.
Le feu All. devenant trop violent, les hommes de la 6e comp. se terrent ensuite à une 30e de mètres des lignes All.

Jusqu'à 18 h, malgré les pertes, les hommes parviennent à se maintenir sur le terrain conquis.

A la nuit, selon les ordres reçus, le 2e bat. se replie un peu en arrière et organise une nouvelle ligne. Le 3e bat. prolonge le 2e sur la gauche.

Du 22 au 24 mars L'attaque sur le bois de Malancourt se poursuit. Le combat et le bombardement sont violents.
25 mars Des unités sont en ligne à l'ouest du boyau de la Garoupe avec les 121e et 139e R.I.
28 mars Il est relevé. Il part en camion dans la région d'Estrée Saint Denis pour se reposer et se reconstituer.

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106e R.I. :
(12e D.I. ; 24e Brigade)

18 juin

Pendant la nuit, des éléments montent en ligne du ravin des Fontaines à la Laufée avec les 54e, 67e et 132e R.I. (en face du fort de Vaux).
Il relève les 292e, 305e et 321e R.I. très éprouvés par leur lutte face au fort.

20 juin D'autres éléments se placent en ligne dans le bois de Nawè avec les 54e, 67e et 132e R.I. (à la batterie de Damloup)
21 juin

Dès 8 h, dans le bois de Nawé, violent bombardement All. avec peu de réaction de l'artillerie Fr.
Une torpille tue un lieutenant, 8 hommes et fait 4 blessés. Un obus défonce l'abri S.-O. de la batterie de Damloup où toute une section de mitrailleuses est ensevelie.

Dans la soirée, il vient renforcer le 3e bat. du 132e R.I.

22 juin 3 comp. viennent renforcer 1 bat. du 54e R.I. et lancent une contre-attaque vers la cote 349, à l'ouest du fort de Vaux.
Des secteurs minimes sont repris.
23 juin

A 5 h 30, l'ennemi attaque la batterie de Damloup mais ne parvient pas à percer, les fantassins All. redescendent rapidement la pente que parsèment de nombreux cadavres.

3 comp. accompagnés de 2 bat. du 63e R.I. montent en renfort sur Froideterre.

Pour les éléments en ligne du ravin des Fontaines aux abords du fort de Vaux, la bataille ne faiblit pas.

24 juin

A 10 h 30, une attaque est lancée sur la Vaux-Regnier avec l'aide sur la gauche du 171e R.I. Cependant, les hommes peuvent à peine progresser.

La 7e comp. qui a perdu tous ses officiers et presque tous ses sous-officiers est ramenée à la fontaine de Tavannes.

25 juin Violent bombardement All.
26 juin Pendant la nuit, il est relevé par le 173e R.I.
Il a eu 224 tués dont 7 officiers, 644 blessés dont 11 officiers et 82 disparus. Il remet à ses successeurs tout le terrain qu'on lui a confié le 18 juin.

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110e R.I. :
(2e D.I. ; 4e Brigade)

26 février A midi des éléments prennent position dans le village de Douaumont et ses abords.
Ils sont commandés par le lieutenant-colonel Lechéres.
27 février

Au matin, ils reçoivent des renforts du 73e R.I.

A 16 h, ils subissent une sévère attaque All. qu'ils parviennent à maîtriser mais les pertes sont lourdes.

28 février

A 15 h, l'ennemi attaque le calvaire de Douaumont. Les survivants parviennent dans un ultime effort à repousser l'ennemi qui laisse sur le terrain de nombreux cadavres.

A 16 h, nouvelle tentative d'attaque. Des corps à corps locaux s'engagent mais globalement, l'ennemi est de nouveau renvoyé dans ses lignes. Il ne parvient qu'à enlever un élément de tranchée.

2 mars Pendant la nuit, les éléments sont relevés par le 32e R.I.
18 juin Il remonte en ligne dans le secteur du fort de Douaumont.
Du 19 au 22 juin A.N.D.
23 juin Il est relevé.

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111e R.I. :
(29e D.I. ; 57e Brigade)

1er mars Il est stationné sur Avocourt-Béthincourt.
Du 2 au 19 mars A.N.D.
20 mars

Des éléments se sont portés en ligne au bois de Malancourt avec les 258e et 272e R.I.
A 7 h, un violent bombardement All. s'abat pour la 1ère fois sur le bois de Malancourt, c'est la confusion la plus totale.
A 14 h 30, les vagues All. débouchent devant le bois.

Au soir, la situation est tragique, le bois de Malancourt est perdu et de nombreuses unités ont été faites prisonnières.
Selon les sources officielles, il semblerait que les éléments du régiment qui se trouvaient dans le secteur de Malancourt ce jour là se soient délibérément rendus à l'ennemi.

21 mars

Suite à l'attaque All. victorieuse lancée la veille sur le bois de Malancourt (avec le 258e R.I.), de nouveaux éléments reçoivent l'ordre de contre-attaquer à 4 h 30 avec les 3e, 105e, 121e, 139e, 141e et 258e R.I.

L'ennemi a eu le temps de consolider le terrain qu'il a conquis et d'y acheminer des renforts. La progression est très difficile et finalement, les positions restent inchangées.

25 mars Il est relevé par les 157e, 163e, 210e et 227e R.I.
Il quitte le front avec les 3e, 141e et 258e R.I.

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112e R.I. :
(126e D.I. ; 251e Brigade)

19 mai

Il monte en ligne dans le secteur de la cote 304 et du Mort-Homme avec les 6e, 12e, 55e, 173e, 255e, 411e et 412e R.I.

20 mai Les éléments au Mort-Homme subissent une sévère attaque All. et sont obligés de reculer.
21 mai Il contre-attaque avec les 16e B.C.P et les 287e, 306e et 332e R.I. pour tenter de reprendre le terrain perdu la veille.
L'assaut n'améliore pas la situation et beaucoup de victimes sont à déplorer.
Du 22 mai au 21 juillet A.N.D., il est relevé.
22 juillet Il est mis à la disposition du général Maud'hui et monte en ligne d'Avocourt à la Hayette.
Du 23 juillet au 14 août A.N.D.
15 août Il change de secteur et se déploie avec les 55e, 173e, 255e R.I. dans le secteur d'Avocourt. Il relève les 206e, 212e, 234e et 344e R.I.
Jusqu'au 15 octobre

La bataille s'atténue dans tous les secteurs, sauf quelques engagements locaux dans le secteur de Thiaumont.
Chaque unité prépare le terrain pour la grande offensive prévue par le général Mangin pour fin octobre. Les préparatifs comprennent, la liaison téléphonique avec les 1ère lignes par câbles enterrés, l'approfondissement des tranchées et leur transformation en parallèles de départ, la création d'abris et de P.C.

Partout, la pioche s'enfonce dans les cadavres, les travailleurs se mettent des gousses d'ail dans les narines pour échapper à l'odeur épouvantable.

Le 15 octobre, tout est prêt.

Du 16 octobre au 14 décembre A.N.D., il est relevé.
15 décembre Il monte en ligne sur le cote du Poivre (secteur du Mort-Homme).
Après le 15 décembre A.N.D.

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113e R.I. :
(9e D.I. ; 18e Brigade)

Mois d'août

Il monte en ligne dans les secteurs d'Avocourt et de Bassene.

Jusqu'au 4 septembre A.N.D.
5 septembre Les éléments sur Avocourt sont relevés par des éléments du 221e R.I.
6 septembre Les éléments sur Bassene sont relevés par des éléments du 221e R.I.
25 octobre

Pendant la nuit, il monte en ligne dans le secteur qui s'étend du fort de Douaumont au ravin de la Fausse-Cote.

Une 2e ligne occupe les ravins de la Caillette, du Bazil et de Chambouillat et notamment la tranchée du chemin de fer.

Du 26 octobre au 14 décembre Il tient la ligne allant de la Tourelle à l'étang de Vaux avec le 66e B.C.P. et les 4e, 82e et 313e R.I.
15 décembre Il est relevé.

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114e R.I. :
(152e D.I. ; Brigade : ?)

6 mai

Au matin, il monte en ligne sur la cote 304 avec les 125e et 296e R.I. pour tenter de reprendre le terrain perdu la veille par les 68e, 77e, 268e et 290e R.I.
Un bat. se place sur la crête.

L'attaque est prévue le lendemain matin.

7 mai

Devançant l'attaque Fr., les All. reprennent l'offensive dès 3 h 30 sur tout le front de la cote 304.
Les combats sont violents et l'avancèe All. est importante de part et d'autre.

Le régiment est complétement isolé. Les hommes menent alors une lutte exemplaire : certaines comp. partent à la charge en chantant la Marseillaise; Les cartouches des morts sont ramassées; Les canons des fusils sont brûlants; Les hommes tirent comme des démons enivrés par la peur, le bruit, la poudre..
Enfin, le soir, l'ennemi est stoppé.

Du 9 au 11 mai Violent bombardement All. L'épuisement est à son comble des 2 côtés, les pertes sont énormes.
Le régiment est relevé.

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115e R.I. :
(8e D.I. ; 16e Brigade)

5 juillet Sur ordre du général Nivelle, il est mis à la disposition du général Mangin.
12 juillet Il monte en ligne sur la cote de Froideterre.
Il relève les 202e, 225e, 247e et 248e R.I.
13 juillet Un bat. reçoit l'ordre de contre-attaquer sur le P.C. 119, la batterie C et le dépôt près de Souville.
L'heure H est fixée pour le 15 juillet à 7 h 55.
15 juillet

A 7 h 55, le bat. s'élance.
Il livre assauts sur assauts pendant 8 h sans pourvoir progresser.

Vers 18 h 30, renforcé par une comp. du 317e R.I. et suivi par une du 130e R.I. qui s'est jointe d'elle-même à l'attaque, le P.C. 119 est enfin réoccupé.

16 et 17 juillet L'effort continue sur la batterie C et le Dépôt.
Toutes les tentatives sur la batterie C sont brisées par l'ennemi.
18 juillet Pendant la nuit, les All. tentent de contre-attaquer sur le P.C. 119 mais leur vague est repoussée.
Dans la journée, le combat pour la batterie C continue.
25 juillet

A 7 h 40, au ravin de la Folie, les All. sont aperçus baïonnette au canon dans leurs tranchées. Bientôt, un fort groupe ennemi approche.

Un violent combat s'engage à la grenade et l'ennemi désorganisé doit rejoindre ses tranchées.

Du 31 juillet au 4 août

Il est relevé par les 81e, 96e, 122e et 322e R.I.
Il a perdu 24 officiers (5 tués et 19 blessés), et 1017 hommes tués ou blessés.

Il quitte le front avec les 117e, 130e et 317e R.I.

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116e R.I. :
(22e D.I. ; 43e Brigade)

30 mars

Il monte en ligne du bois d'Hardaumont à la ferme de Thiaumont avec les 19e, 62e et 118e R.I.
Il relève le 16e B.C.P. et les 94e, 151e et 162e R.I.

Du 31 mars au 16 avril A.N.D.
17 avril

Des éléments se sont portés dans le secteur sud de Douaumont. Ils sont en ligne à côté du 62e R.I.

Dès l'aube, le bombardement All. est très violent.
A 10 h, un grand nombre d'All. se lancent à l' attaque. A 15 h, les Fr. sont obligés de se replier.

Par cette manœuvre, l'ennemi devient maître de la carrière d'Haudraumont, des tranchées Derrien, Morchée et Rivalain.

18 avril

Le matin, l'attaque de la veille est toujours contenue.

A 15 h, une contre-attaque Fr. permet de reconquérir la tranchée Derrien perdue la veille.

A 18 h 30, les All. débouchent de la carrière d'Haudraumont et du ravin Bras et contre-attaquent la tranchée Derrien. Ils rejettent les Fr. sur leurs positions du matin.
La situation ne bouge plus de la nuit.

19 avril

A 2 h, une nouvelle tentative de contre-attaque est lancée par les Fr. sur la tranchée Balfourier.
L'objectif est atteint mais la riposte All. les rejette aussitôt à leur point de départ.

A 5 h, nouvel effort Fr. sans succès.

En 38 h de combat, la ligne de front du régiment a été perdue 3 fois et reprise 2 fois.

20 avril Les 2 adversaires sont épuisés. Ils se consolident dans leur ligne respective.
21 avril Pendant la nuit, le régiment est relevé par les 22e, 30e, 99e et 416e R.I.
Il quitte le front avec les 19e, 62e et 118e R.I.
2 novembre Il remonte en ligne dans le secteur de Vaux avec les 19e, 62e et 118e R.I.
Il relève les 216e, 238e, 292e, 298e, 305e et 321e R.I.
4 novembre Il s'organise sur les mamelons face à la Woëvre.
Après le 4 novembre A.N.D.

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117e R.I. :
(8e D.I. ; 16e Brigade)

21 avril

Il se trouve en ligne dans le secteur du Mort-Homme.

A 4 h, le 3e bat. contre-attaque et reprend les tranchées des Caurettes et Moisson, le boyau Nourrisson et une partie du boyau Bablon.
Lors de cet assaut, 40 ennemis sont faits prisonniers.

Du 22 avril au 4 juillet A.N.D., il est relevé.
5 juillet Il est mis à la disposition du général Mangin.
12 juillet Il monte en ligne sur la cote de Froideterre et relève les 202e, 225e, 247e et 248e R.I.
Du 13 au 30 juillet A.N.D.
Du 31 juillet au 4 août Il est relevé par les 81e, 96e, 122e et 322e R.I.
Il quitte le front avec les 115e, 130e et 317e R.I.

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118e R.I. :
(22e D.I. ; 44e Brigade)

30 mars Il monte en ligne du bois d'Hardaumont à la ferme de Thiaumont avec les 19e, 62e et 116e R.I.
Il relève le 16e B.C.P. et les 94e, 151e et 162e R.I.
4 avril A 11 h 30, le 1er bat. en ligne au nord de l'ouvrage de Thiaumont repousse une violente attaque All.
Du 5 au 16 avril A.N.D.
17 avril Au bois Nawé, le bombardement All. cause de lourdes pertes dans les lignes Fr.
21 avril Pendant la nuit, le régiment est relevé par les 22e, 30e, 99e et 416e R.I.
Il quitte le front avec les 19e, 62e et 116e R.I.
2 novembre

Il remonte en ligne dans le secteur de Vaux avec les 19e, 62e et 116e R.I.
Il relève les 216e, 238e, 292e, 298e, 305e et 321e R.I.

Une conversation All. par radio interceptée, apprend aux Fr. que le fort de Vaux doit être évacué dans la nuit du 2 au 3 novembre.
Une comp. est chargée d'aller vérifier l'exactitude de l'information. Elle abordera le fort par la face nord alors qu'une 2e comp. du 298e R.I. approchera par la face sud.

A 1 h, elle arrive dans le fossé du fort, escalade la superstructure et retrouve le 298e R.I. Les 2 comp. pénètrent ensemble dans le fort par un trou d'obus bouché de sacs de terre que les hommes défoncent à coups de pioche.
Dans l'enceinte, elles ne trouvent que les traces de la fuite précipitée des All. ; armes, munitions, eau minérale ; etc…

A 2 h 30, le fort de Vaux est définitivement libéré.

4 novembre Il s'organise sur les mamelons face à la Woëvre.
Après le 4 novembre A.N.D.

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120e R.I. :
(4e D.I. ; 8e Brigade)

14 avril

Pendant la nuit, il monte en ligne dans le secteur sud de Douaumont avec les 9e et 18e B.C.P. et les 147e et 328e R.I.
Il relève les 36e, 74e, 129e et 274e R.I.

Dans la journée, le combat est continu sur la tranchée Morchée.

15 avril

A 18 h10, il attaque les tranchées All. de 1ère ligne sur le plateau sud-est du fort de Douaumont. L' attaque est menée avec l'aide du 140e R.I.

Le boyau Hans est pris avec 28 prisonniers.

19 avril De 17 à 20 h, 3 pelotons aux ordres des lieutenants Rouvés, Arnaud et Frezons, s'emparent du fortin de Vaux.
Le bilan est de 250 ennemis tués, 200 prisonniers, 6 mitrailleuses et 1 lance-flamme.
22 avril Pendant la nuit, il est relevé par les 170e et 174e R.I.
Il quitte le front avec les 9e et 18e B.C.P. et les 147e et 328e R.I.

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121e R.I. :
(26e D.I. ; 51e Brigade
)

8 mars

Il monte en ligne dans les secteurs du bois des Corbeaux et de Cumières avec les 92e, 105e et 139e R.I.

Du 9 au 20 mars A.N.D.
21 mars

Suite à l'attaque All. victorieuse lancée la veille sur le bois de Malancourt (106e, 111e et 258e R.I.), il reçoit l'ordre dans l'après-midi de contre-attaquer à 4 h 30 avec les 3e, 105e, 111e, 139e, 141e et 258e R.I.

L'ennemi a eu le temps de consolider le terrain qu'il a conquis et d'y acheminer des renforts. La progression est très difficile et finalement, les positions restent inchangées.

Du 22 au 24 mars L'attaque sur le bois de Malancourt se poursuit, les combats sont violents.
25 mars Des unités sont en ligne à l'ouest du boyau de la Garoupe avec les 105e et 139e R.I.
Après le 25 mars A.N.D.

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122e R.I. :
(31e D.I. ; 62e Brigade)

Du 31 juillet au 4 août

Il monte en ligne dans le secteur de Vaux avec les 81e, 96e et 322e R.I.
Il relève les 11e, 20e, 115e, 117e, 130e et 317e R.I.

5 août Des éléments se positionnent au bois des 3 Cornes aux côtés du 322e R.I.
7 août Au bois des Trois-Cornes, ils repoussent 2 attaques All. (en relation avec le 322e R.I.)
8 août

Pendant la nuit, il est renforcé par les 48e et 71e R.I.

L'ennemi s'infiltre entre le retranchement Z et la Batterie C.
De vives altercations se succèdent toute la journée.

9 août Avec l'infiltration All. qui a eu lieu la veille, le 2e bat. est pris à revers par la droite.
Toutes les liaisons sont coupées avec le P.C. en arrière.
11 août Pendant la nuit, il est relevé par le 70e R.I.
Il a perdu 35 officiers et 998 hommes.

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123e R.I. :
(35e D.I. ; 69e Brigade)

3 mai Il monte en ligne dans la région de Souville avec le 249e R.I.
Il relève les 170e et 174e R.I.
7 mai Des éléments se sont positionnés du bois de la Caillette au ravin de la Fausse-Cote.
Ils repoussent 3 attaques
All.
8 et 9 mai Les assauts All. au bois de la Caillettes sont incessants.
11 mai

Il repousse 1 attaque All. généralisée du bois de la Caillette au ravin de la Fausse-Cote.

Une fois les All. retournés dans leur position, une contre-attaque est lancée qui permet aux Fr. de progresser légèrement dans un ensemble de boyaux.

12 mai Au bois de la Caillette, alternance d'assauts All. et de bombardements.
Les éléments en place résistent comme ils le peuvent mais les munitions commencent à manquer. Tous les officiers sont morts, les hommes de troupes tombent peu à peu.
Du 14 au 18 mai Violent bombardement All.
Les hommes se terrent dans leur tranchée, attendant l'éclat d'obus qui les frappera. Un grand nombre sont commotionnés, ils sont sourds, hébétés, suffoqués. Leur visage et leurs mains ruissellent de sang qui coule par 1000 blessures (projection de terre, de pierre et de sable) qui se mêle à la poussière et forme des caillots affreux. Ils sont physiquement et moralement à bout de force.
Après le 18 mai A.N.D.

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124e R.I. :
(124e D.I. : 247e Brigade)

19 mai Il monte en ligne au nord de l'étang de Vaux avec les 53e, 101e et 142e R.I.
Il relève les 35e, 42e, 44e et 60e R.I.
21 mai A 2 h, les éléments en avant des ouvrages R1 et R2 (secteur de Vaux) lancent une attaque et reprennent la tranchée Sarajevo.
22 mai Dans la tranchée Sarajevo, les munitions et les grenades manquent.
L'ennemi s'en aperçoit et contre-attaque en force. Mais la résistance Fr. est acharnée et la tranchée reste entre leurs mains.
28 mai Des éléments sont en ligne dans le secteur de Tavannes.
2 juin

Pendant la nuit, le 2e bat. monte en ligne au bois Fumin (à la tranchée Fumin).

Il lance une attaque à la grenade qui ne donne pas de résultat sinon d'anéantir presque en totalité l'une de ses compagnies et d'affaiblir grandement les autres.

Après le 2 juin A.N.D.

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125e R.I. :
(152e D.I. ; Brigade : ?)

6 mai

Au matin, 2 bat. montent en ligne sur la cote 304 avec les 114e et 296e R.I. pour tenter de reprendre le terrain perdu la veille par les 68e, 77e, 268e et 290e R.I.

2 bat. se placent de la crête au Crochet de la cote.

7 mai

Devançant la contre-attaque Fr., les All. reprennent l'offensive dès 3 h 30 sur tout le front de la cote 304.
Les combats sont violents et la progression de l'ennemi est importante.

Le front du 290e R.I. est enfoncé, ce qui permet à l'ennemi d'encercler 2 comp. du 3e bat.
Les hommes de ces 2 comp. se battent jusqu'à la mort. Il ne reste que très peu de survivants.

Du 9 au 11 mai Violent bombardement All. L'épuisement est à son comble des 2 côtés et les pertes sont énormes.
Le régiment est relevé.

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129e R.I. :
(5e D.I. ; 10e Brigade)

4 avril

Pendant la nuit, il monte en ligne sur les pentes du fort de Douaumont et du bois Morchée.

Dès l'aube et une bonne partie de la journée, il subit un terrible bombardement All. par obus de 150 et 210 sur tout son front.
Les hommes se terrent dans leur tranchée, attendant l'éclat d'obus qui les frappera. Un grand nombre sont commotionnés, ils sont sourds, hébétés, suffoqués. Leur visage et leurs mains ruissellent de sang qui coule par 1000 blessures (projection de terre, de pierre et de sable) qui se mêle à la poussière et forme des caillots affreux. Ils sont physiquement et moralement à bout de force.

Plus tard, dans un effort surhumain, ils parviennent à repousser à la grenade une attaque All.

5 avril La nuit, les All. attaquent et prennent 150 m de la tranchée Morchée.
Quelques heures plus tard, 100 m de tranchée sont repris à la grenade.
6 avril

De 7 h à 14 h, les hommes subissent un bombardement aussi violent que celui du 4 avril.

A 14 h 30, une nouvelle attaque All. est repoussée.

Le 3e bat. reçoit l'ordre de reprendre la tranchée Morchée et le boyau Vigoureux qu'il a devant lui et qui ont été perdus le 2 avril.
Il sera aidé pour cela par le 36e R.I.

La 9e et 10e comp. partent d'un seul élan à la contre-attaque et reprennent le terrain en totalité.

2 retours offensifs All. sont ensuite repoussés mais les pertes sont assez élevées.

7 avril 4 nouveaux assauts All. sont repoussés. Le 5e l'oblige à évacuer la tranchée Morchée.
Le bombardement All. reprend dans l'après-midi.
8 avril

A 3 h, la 2e comp. du 3e bat. subit une attaque.
Un poste ainsi qu'une barricade sont
perdus mais reconquis aussitôt par une contre-attaque à la baïonnette.

Au soir, aidé d'éléments du 36e R.I., il lance une attaque sur les tranchées Couderc et Morchée. Les hommes parviennent à enlever la 1ère ligne et à progresser dans la seconde.

9 avril

Dans la matinée, la 11e comp. du 3e bat., aux ordres de l'adjudant Rithouey, attaque vigoureusement et avance de 150 m.
A sa droite, la 4e comp. progresse de 80 m.

Le soir, un nouvel assaut permet aux hommes de la 11e comp. un nouveau gain de 70 m.

10 avril A 14 h, au saillant de Douaumont, la 1ère comp. subit un bombardement par obus de très gros calibres.
A 15 h, une attaque All. lui fait perdre 40 m de terrain.
A 21 h 30, il contre-attaque reprend le terrain perdu.
11 avril La tranchée Morchée est de nouveau perdue.
12 avril

Il reçoit des renforts du 5e R.I.

La lutte au sud de Douaumont a repris à 18 h.
A 22 h 30, une contre-attaque Fr. sur la tranchée Morchée échoue.

13 avril A 9 h 30 et à 16 h, 2 attaques All. sur la tranchée de Douaumont échouent.
14 avril

Pendant la nuit, il est relevé par les 9e et 18e B.C.P. et les 120e, 147e et 328e R.I.

En 9 jours, la tranchée Morchée est passée 3 fois d'un camp à l'autre. Elle reste finalement aux mains de l'ennemi.

22 mai

Une grande offensive est mise sur pied pour reprendre le fort de Douaumont. 2 bat. ont pour objectif l'enveloppe nord du fort.

A l'heure H, 2 bat. s'élancent au pas de charge sur la gauche. L'ennemi, en voyant les troupes Fr. approcher, se rendent sans aucune résistance.
En quelques minutes, l'objectif est donc atteint et même dépassé. L'angle nord du fort est occupé ainsi que la face nord-ouest jusqu'à l'angle nord, le boyau Fontaine est repris, ainsi que les tranchées qui défendent la face sud.

Vers 14 h 30 les 2 bat. reçoivent des renforts de la 8e comp. du 36e R.I. qui les rejoint sous un violent bombardement. Les hommes tentent alors désespérément de forcer l'entrée du fort à la grenade. L'entreprise s'avérant finalement impossible, tous les soldats encore valides se mettent à creuser une tranchée commençant en avant du saillant nord-est, longeant la paroi et s'arrêtant vers l'entrée du fort (soit 200 m).

Le reste de l'après midi, l'ennemi reste bien à l'abri dans le fort et son artillerie bombarde violemment. Nos éléments sont décimés dans les positions qu'ils viennent de conquérir.

Dans la soirée, plusieurs attaques All. sortant du fort sur cette nouvelle tranchée sont néanmoins repoussées.

A 23 h, il est rejoint par une section de la 5e comp. du 34e R.I.

Le bilan de la journée est triste, toute la partie est du fort a échappé aux Fr. Par ce côté, de nouveaux effectifs très importants et de nombreux autres qui avaient quitté le fort pour ne pas être faits prisonniers regagnent la forteresse. D'importants ravitaillements en matériel sont également acheminés.
Partout, les hommes qui ont attaqué aujourd'hui luttent désespérément et de façon précaire pour conserver les maigres positions qu'ils sont parvenus à conquérir.

23 mai Les 2 bat. qui ont attaqué la veille le fort de Douaumont supportent 2 assauts All. sur leur nouvelle tranchée à 13 h et 17 h.
Il ne reste plus que des comp. réduites à une poignée d'hommes.
Ils sont relevés durant la nuit.
Du 24 au 27 mai Le reste du régiment est relevé peu à peu.
Il a perdu avec les 36e, 74e et 274e R.I., 130 officiers et 5507 hommes.

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130e R.I. :
(8e D.I. : 15e Brigade)

5 juillet Sur ordre du général Nivelle, il est mis à la disposition du général Mangin.
Du 8 au 12 juillet Des éléments montent en ligne dans le secteur de Thiaumont et sur la cote de Froideterre.
Ils relèvent sur Froideterre, les 202e, 225e, 247e et 248e R.I.
15 juillet Une comp. se joint (sans ordre au préalable) au bat. du 115e R.I. qui a l'ordre d'attaquer le P.C. 119.
Vers 18 h 30, le P.C. est redevenu Fr.
Du 31 juillet au 4 août

Il est relevé par les 81e, 96e, 122e et 322e R.I.
Il quitte le front avec les 115e, 117e et 317e R.I.

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132e R.I. :
(12e D.I. ; 24e Brigade)

19 juin Pendant la nuit, il monte en ligne du ravin des Fontaines à la Laufée (bois de Nawé) et dans le secteur de Tavannes avec les 54e, 67e et 106e R.I.
Il relève les 292e, 305e et 321e R.I. très éprouvés par leur lutte face au fort de Vaux.
21 juin

Dès 8 h dans le bois de Nawé, violent bombardement All. avec peu de réaction de l'artillerie Fr.

A la nuit tombée, l'ennemi tente de contourner le 3e bat. qui a beaucoup souffert du bombardement All. et qui n'est en tout état de cause pas en état de subir une attaque.
Les hommes du 3e bat. décident alors de devancer l'ennemi et de s'élancer vers lui de manière imposante faisant ainsi croire qu'ils sont très nombreux et bien armés. La ruse fonctionne parfaitement car l'ennemi stoppe aussitôt sa progression et s'enterre sur place.
Le 3e bat. fait de même face à l'ennemi.

A 22 h, des éléments du 106e et d'autres du 132e R.I. viennent renforcer le 3e bat.

22 juin 2 comp. viennent renforcer 1 bat. du 54e R.I. et lancent une contre-attaque vers la cote 349, à l'ouest du fort de Vaux.
Des secteurs minimes sont repris.
23 juin Pour les éléments en ligne du ravin des Fontaines au abord du fort de Vaux, la bataille ne faiblit pas.
Les pertes sont de jour en jour plus importantes.
Après le 23 juin A.N.D.

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134e R.I. :
(15e D.I. ; 29e Brigade)

16 avril Il monte en ligne dans le secteur de Fleury-sous-Douaumont.
Du 17 au 30 avril A.N.D.
31 avril Il est relevé.
21 juillet Il monte en ligne dans le secteur Marceau avec les 10e, 27e et 56e R.I.
1er août Des éléments se sont positionnés entre l'arête de Vaux-Chapitre et la ferme de Dicourt.
3 août Durant la nuit, le 1er bat. s'empare du talus du chemin de fer, à la lisière sud-est de Fleury.
4 août

Au talus du chemin de fer, au matin, le 1er bat. subit un bombardement par gaz qui dure pendant 3 h. Beaucoup d'hommes meurent malgré leur masque.

A 17 h, une attaque All. brutale et puissante lui fait reperdre le talus.

Le 3e bat. reçoit à son tour l'ordre d'attaquer sur Fleury.
Quittant les tranchées situées en avant de la caserne Marceau, il gagne la croupe nord de la Poudrière sous des barrages d'artillerie d'une violence incroyable.
A 15 h, une grande partie des ruines de Fleury sont enlevées après un dur combat.

Le 2e bat. attaque de son côté la grande tranchée qui longe les lisières sud-ouest du village, à environ 200 m des ruines.
La progression est rendue très difficile et très coûteuse en vies par les tirs venant de la région de Thiaumont.
L'objectif est malgré tout atteint et le bat. s'y cramponne.

6 août Aux lisières sud-ouest de Fleury, le 2e bat. continue sa progression mètre par mètre.
8 août Les 3e bat. tentent une attaque plus forte et concertée pour s'emparer de la totalité du village sur Fleury. Cet assaut général échoue et cause de lourdes pertes aux Fr.
10 août Le régiment est relevé pendant la nuit.
Il a perdu 15 officiers et 700 hommes.

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135e R.I. :
(18e D.I. ; 36e Brigade)

28 avril Il monte en ligne avec les 32e, 66e et 77e R.I. dans le secteur de la cote 304.
Il relève les 2e et 4e B.C.P. et les 418e R.I.
3 mai Il tient la ligne du bois d'Avocourt au bois Camard.
6 mai Il étend sa position sur celle du 66e R.I. qu'il relève (au bois Camard).
7 mai Dès le matin, il est violemment attaqué et doit reculer.
Toute la journée, il tente de regagner ses positions mais en vain.
Au soir, le bois Camard est perdu.
Du 9 au 11 mai Violent bombardement All. L'épuisement est à son comble des 2 côtés et les pertes sont énormes.
Le régiment est relevé.

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137e R.I. :
(21e D.I. ; 42e Brigade)

9 juin Sur ordre du général Nollet, il monte en ligne dans le secteur de Thiaumont avec les 64e, 65e et 93e R.I.
Il renforce les 293e, 337e, 403e et 410e R.I.
10 juin

Violent bombardement pendant toute la journée. Les hommes tombent les uns après les autres.

Un grand nombre sont commotionnés, ils sont sourds, hébétés, suffoqués. Leur visage et leurs mains ruissellent de sang qui coule par 1000 blessures (projection de terre, de pierre et de sable) qui se mêle à la poussière et forme des caillots affreux. Ils sont physiquement et moralement à bout de force.

11 juin

Bombardement All. aussi violent que la veille.
Une 60e d'hommes sont ensevelis vivants, par un tir de gros calibre, dans leur tranchée.

12 juin

Toute la nuit, le bombardement continue en baissant quelque peu d'intensité. Les pertes depuis le 9 sont impressionnantes.

A 6 h, attaque All.
Le 1er bat. lutte jusqu'au bout de ses forces puis se rend.
Les hommes du 3e bat. (réduit au tiers de ses effectifs) parviennent à tenir pendant 26 h grâce aux cartouches des morts.

En 3 jours, le régiment a perdu 37 officiers et 1 500 hommes.
L'épisode de "la tranchée des baïonnettes" se place au cours de ces combats.

20 juin Il est relevé par les 106e, 114e, 120e et 121e B.C.P. et les 297e et 359e R.I.

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138e R.I. :
(23e D.I. ; 46e Brigade)

11 avril Il monte en ligne dans le secteur du Mort-Homme, près du village de Vacherauville.
Du 12 au 17 avril Il tient les positions face au bois Franco-Boche et au bois Bride.
Du 18 au 22 avril Le 3e bataillon (bataillon Beaumont) tente une série de contre-attaques sur le bois Franco-Boche, le bois Bride et dans le ravin du Monument. Cependant, il ne parvient pas à percer.
Du 23 avril au 23 mai A.N.D., il est relevé.
24 mai Des éléments montent à nouveau en ligne du bois Franco-Boche au bois d'Haudraumont. L'ennemi lance un série d'actions offensives et parvient à s'infiltrer dans le bois de Nawè.
Jusqu'au 23 juin Il tient ses positions dans le secteur du Mort-Homme. Il est relevé.

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139e R.I. :
(26e D.I. ; 52e Brigade
)

8 mars

Il monte en ligne dans les secteurs du bois des Corbeaux et de Cumières avec les 92e, 105e et 121e R.I.

Dans l'après-midi, 2 comp. vont renforcer le 92e R.I. L'une se place à la lisière du bois des Corbeaux, l'autre va étayer la 6e comp. du 92e.

10 mars

2 nouvelles comp. vont renforcer le 92e R.I. qui doit attaquer le bois des Cumières.

Le bois est repris entièrement en 1 demi-heure.

La riposte All ne se fait pas attendre. Les officiers et les hommes tombent peu à peu. Privés de munitions, l'étau se resserrant indéniablement, le bois des Corbeaux à peine conquis doit être évacué en début d'après-midi.

Les autres éléments qui résistent toujours au bois de Cumières, subissent de très lourdes pertes et doivent céder le bois à l'ennemi.

En fin de journée, les bois de Cumières et des Corbeaux sont définitivements perdus.

Du 11 au 20 mars A.N.D., il part en repos en arrière du front.
21 mars

Suite à l'attaque All. victorieuse lancée la veille sur le bois de Malancourt (106e, 111e et 258e R.I.), il reçoit l'ordre dans l'après-midi de contre-attaquer à 4 h 30 avec les 3e, 105e, 111e, 121e, 141e et 258e R.I.

L'ennemi a eu le temps de consolider le terrain qu'il a conquis et d'y acheminer des renforts. La progression est très difficile et finalement, les positions restent inchangées.

Du 22 au 24 mars L'attaque sur le bois de Malancourt se poursuit, les combats sont violents.
25 mars Des unités sont en ligne à l'ouest du boyau de la Garoupe avec les 105e et 121e R.I.
Après le 25 mars A.N.D.

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140e R.I. :
(27e D.I. ; 53e Brigade)

11 mars Il monte en ligne dans le secteur de Bevaux avec les 75e et 415e R.I.
18 mars
A 12 h 30, il subit une sévère attaque All. aux lance-flammes de l'étang de Vaux à la redoute de Douaumont.
Il doit se replier mais une fois ressaisi, il contre-attaque et regagne le terrain qu'il vient de perdre.
Du 17 mars au 14 avril A.N.D.
15 avril A 18 h10, il vient en soutien au 120e R.I. pour attaquer les tranchées All. de 1ère ligne sur le plateau sud-est du fort de Douaumont.
Le boyau Hans est enlevé avec 28 prisonniers.
Du 16 avril au 3 août A.N.D., il est relevé.
4 août Il monte en ligne dans la région de Retegnebois et de la Vaux-Regnier avec les 52e, 75e et 415e R.I.
Il relève les 413e et 414e R.I.
13 août Des éléments se portent sur les positions du 75e R.I. et le relèvent.
18 août

Les 1er, 2e et 3e bat. ont l'ordre de s'emparer du lieu-dit Retegnebois, ils sont aidés pour cela de 2 bat. du 415e R.I.
Avant l'attaque, les 3 bat. sont pratiquement décimés par l'artillerie All., complaisamment aidée par les canons Fr. Cependant, à 15 h, les hommes qui sont encore valides s'élancent.

A gauche, le 2e bat. finit d'être anéanti par les tirs de mitrailleuses, seul 8 hommes reviendront idemnes.

Au centre, le 3e bat. est cloué au sol par les tirs All. et ne peut avancer.

A droite, le 1er bat. atteint rapidement ses objectifs, sur ce point, l'artillerie Fr. a été efficace. La 1ère comp. progresse notamment dans la tranchée de Fulda et atteint le Petit-Dépôt, la 3e arrive jusqu'à l'ouvrage Rond. Cette avancée n'a cependant pas été réalisée sans des pertes sensibles.

19 août

Il est relevé par les 346e, 356e, 367e et 369e R.I.
Il quitte le front avec les 52e et 415e R.I.

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141e R.I. :
(29e D.I. ; 58e Brigade)

1er mars Il est stationné sur Avocourt-Béthincourt.
21 mars

Suite à l'attaque All. de la veille sur le bois de Malancourt, il reçoit l'ordre de contre-attaquer à 4 h 30 avec des éléments des 3e, 105e, 111e, 121e, 139e et 258e R.I. sur le bois.

L'ennemi a eu le temps de consolider le terrain qu'il a conquis et d'y acheminer des renforts. La progression est très difficile et finalement, les positions restent inchangées.

22 mars Il subit une attaque All. sur le mamelon d'Haucourt (à l'observatoire).
Les éléments présents sont fait prisonniers après une lutte acharnée.
25 mars

Il est relevé par les 157e, 163e, 210e et 227e R.I.
Il quitte le front avec les 3e, 111eet 258e R.I.

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142e R.I. :
(124e D.I. ; 248e Brigade)

19 mai

Il monte en ligne au nord de l'étang de Vaux avec les 53e, 101e, 124e R.I.
Il relève les 35e, 42e, 44e et 60e R.I.

Le colonel Tahon installe son P.C. au nord-ouest du tunnel de Tavannes. Le 1er bat. est en 1ère ligne et les 2e et 3e bat. sont au tunnel de Tavannes.

Du 20 au 27 mai

Violent bombardement All.

Les pertes sont lourdes. Un grand nombre d'hommes sont commotionnés, ils sont sourds, hébétés, suffoqués. Leur visage et leurs mains ruissellent de sang qui coule par 1000 blessures (projection de terre, de pierre et de sable) qui se mêle à la poussière et forme des caillots affreux.

28 mai Les 2e et 3e bat. se portent à la batterie de Damloup.
31 mai

6 comp. aux ordres du lieutenant Alirol et 3 comp. de mitrailleuses aux ordres du lieutenant Bazy sont en garnison dans le fort de Vaux.

1er juin Le 2e bat en ligne au nord de l'étang de Vaux (à la droite du 101e R.I.) subit un violent bombardement à la fois de l'artillerie All. et également Fr.
2 juin

Suite au repli de la 7e comp. du 101e R.I. à la tranchée Besançon, l'ennemi longe le fossé nord du fort de Vaux et prend à revers la comp. qui occupe la tranchée à droite du fort.
Les survivants sont rares.

La 4e comp. en réserve dans le fort de Vaux est aussitôt lancée à la contre-attaque mais elle est anéantie par le tir de barrage All.

La 11e comp. part à son tour mais subit le même sort.

Ce même jour, à 2 h 15, la 8e comp. du 2e bat. qui occupe la tranchée franco-boche subit une violente attaque All. et parvient à la repousser.

Au matin, le 1er bat. à gauche du 2e qui occupe le village de Damloup est surpris par une attaque dans le brouillard. Le village est perdu et un grand nombre d' hommes sont faits prisonniers.

Suite à la disparition du 1er bat., le 2e bat. se trouve complètement isolé de toutes les autres troupes en ligne.
Dans la matinée, il ne reste donc sur ce point du front, qu'un ensemble de 7 sections et de la 2e comp. de mitrailleuses du 2e bat.

Plusieurs attaques ennemies sur ces éléments parviennent tout de même à être repoussées en fin de matinée.

3 juin

A midi, l'artillerie All. fait rage. Tout à coup, elle allonge le tir et les vagues All. s'élancent. Elles sont fauchées par les mitrailleuses de la 2e comp du 2e bat.

A 17 h, les All. vêtus d'uniformes Fr. s'avancent. Ils sont repoussés à la grenade.

3 nouveaux assauts All. sont ensuite repoussés.

A 16 h 30, la 2e comp. de mitrailleuses du 2e bat. parvient à être rejointe par 1 bat. du 52e R.I. Toute la nuit, ils repoussent ensemble plusieurs attaques lancées sur la tranchée de Belfort.

4 juin Toujours en accord avec le 52e R.I., une nouvelle attaque est repoussée.
5 juin Le régiment est relevé par le 305e R.I.
6 juin Le régiment rejoint Haudainville.

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143e R.I. :
(32e D.I. ; 64e Brigade)

16 avril Il monte en ligne dans le secteur de Douaumont.
Du 17 au 30 avril A.N.D.
31 avril Il est relevé.
12 août Il est affecté au groupement Mangin avec les 15e, 80e et 342e R.I.
Il monte en ligne dans le sous-secteur de la Haie-Renard.
Du 13 au 17 août Violents bombardement All.
Les hommes se terrent dans leur tranchée, attendant l'éclat d'obus qui les frappera. Un grand nombre sont commotionnés, ils sont sourds, hébétés, suffoqués. Leur visage et leurs mains ruissellent de sang qui coule par 1000 blessures (projection de terre, de pierre et de sable) qui se mêle à la poussière et forme des caillots affreux. Ils sont physiquement et moralement à bout de force.
18 août

Il reçoit l'ordre d'attaquer dans le sous-secteur de la Haie-Renard (secteur s'étendant du ravin des Fontaines à la route Souville-Vaux). Ses objectifs sont les tranchées de la Haie-Renard, Sundgau et Viola, et l'ouvrage Triangulaire.

A 15 h, les vagues d'assaut s'élancent en progressant de trous d'obus en trous d'obus.

A gauche, des éléments du 3e bat. atteignent la tranchée de la Haie-Renard où s'engage une série de combats individuels.

A droite, la 7e comp. aidée de la 5e comp. du 8e Tirailleurs s'emparent non sans mal de l'ouvrage Triangulaire et s'efforce de nettoyer les alentours, dont le boyau de l'Etang.

Vers 16 h 30, des renforts All. arrivent et partent aussitôt à la contre-attaque en progressant par le bois Fumin et le ravin des Fontaines. Les éléments qui ont le plus progressé dans les positions All. (de 800 m environ) sont alors soumis au feu nourri et sont obligés de se replier. L'ennemi ne parvient cependant pas à réoccuper tout le terrain qu'il vient de perdre.

A 18 h 30, une seconde attaque All. est lancée depuis la tranchée Viola. Le 3e bat. parvient à la stopper grâce à ses grenadiers.

Les éléments restent accrochés à des positions précaires qu'ils tentent tant bien que mal d'aménager et de consolider.

Du 19 au 21 août Bien que ses effectifs soient lourdement affaiblis, le régiment parvient à garder le secteur qu'il a conquis le 17.
Après le 21 août A.N.D.

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146e R.I. :
(39e D.I. ; 77e Brigade)

25 février

Au matin, il est misà la disposition du général Herr.

Le régiment embarque en voiture et débarque à Regret. Il cantonne à la caserne Marceau.

26 février

A 3 h 25, il prend position (3e bat. en tête) en arrière du 160e R.I. qui se trouve en avant du Calvaire de Douaumont.
Sa mission est de tenir à tout prix le secteur de Bras - carrefour ouest de Douaumont.

A 13 h, la 11e comp. du 3e bat. charge et stoppe l'ennemi qui avance devant le Calvaire. Elle est rapidement rejointe par les 9e et 12e comp. Elles chargent et mettent en fuite l'ennemi et parviennent à avancer quelque peu dans ses lignes.

A 16 h 10 et 16 h 30, 2 retours offensifs All. sont repoussés baïonnette au canon.

Le soir, le 3e bat. est rejoint par le 1er. Le secteur conquis est organisé, il est limité à droite par le Calvaire et à gauche par la ferme Houdremont.

27 février Une forte préparation ennemie est repérée, des rassemblements importants et des infiltrations sont signalés. Cependant, aucune attaque ne suit. Elle a probablement été brisée par les tirs répétés de l'artillerie Fr.
28 février A 15 h et 15 h 30, 2 attaques All. sont disloquées dès leur début par le tir de barrage Fr.
29 février L'artillerie continue à bombarder l'ennemi sans relâche.
1er mars Pendant la nuit, quelques comp. relèvent le 8e R.I. et 1 bat. du 73e R.I. sur les pentes sud de la ferme d'Haudemont.
2 mars

A 3 h 45, le bombardement All. atteint une intensité extraordinaire.

A 9 h 45, il est au paroxysme de sa violence. C'est visiblement le prélude d'une action All.

En effet, à 13 h , des vagues d'assaut All. très fournies avancent sur les lignes Fr.

A 13 h 30, les éléments Fr. à droite sont écrasés sous le nombre et se replient pied à pied sur la route Bras-Douaumont. Sur la gauche, au bois Chaufour, les comp. résistent admirablement et restent inébranlables.

A 16 h, l'attaque s'achève.

Cette journée a coûté 4 officiers blessés, 3 disparus, 126 hommes tués et 301 blessés

3 mars

Calme relatif.

4 mars

Après un bombardement qui dure toute la journée, une attaque All se déclenche à 18 h. Elle subit le même sort que celle entreprise le 2 mars, l'ennemi est renvoyé dans ses lignes.

Le soir, les 1er et 3e bat. sont relevés par le 153e R.I.

31 mars Le régiment débarque en voiture à Dombasle-en-Argonne.
7 avril

Plusieurs bat. montent en ligne à Montzéville.

le 1er bat. pousse plus loin et prend position entre le bois Camard et le bois Equerre (cote 304). Il vient combler le vide qui s'est produit entre le 79e et 153e R.I.

8 avril

Un bat. aidé de 2 bat. du 160e R.I. ont pour ordre de reprendre les ouvrages perdus la veille sur Haucourt (ouvrages de Vassincourt, Peyrou et Palavas).

Le départ est prévu de la pointe nord du bois Camard et de la lisière sud du bois Equerre à 4 h. Cependant, devant la violence du bombardement All. et les pertes subies avant l'assaut, l'opération n'a qu'une portée très limitée pour ne pas dire nulle.

10 avril

Au sud de Béthincourt, les éléments en place sont écrasés sous le bombardement.
Ils doivent se replier au bois Camard.

Ils rejoignent les éléments de leur régiment déjà en place à cet endroit (sur la gauche des 37e et 79e R.I.)

Du 11 eau 13 avril Bombardement continu de l'artillerie All. et Fr.
14 avril Il est relevé par le 2e B.C.P. et gagne Béthelainville et Vignéville.
19 avril Il quitte définivement les champs de bataille de Verdun.

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147e R.I. :
(4e D.I. ; 7e Brigade)

14 avril

Pendant la nuit, il monte en ligne dans le secteur sud de Douaumont avec le 18e B.C.P. et les 120e et 328e R.I.
Il relève les 36e, 74e, 129e et 274e R.I.

Dans la journée, Le combat est continu sur la tranchée Morchée.

Du 15 au 21 avril A.N.D.
22 avril

Il est relevé de nuit par les 170e et 174e R.I.
Il quitte le front avec les 9e et 18e B.C.P. et les 120e et 328e R.I.

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149e R.I. :
(D.I. : ? ; Brigade : ?)

9 mars

Il vient renforcer le 21e B.C.P. sur Vaux.

Les 1ère et 4e comp. aux ordres du commandant Magagnosc (1er bat.) reprennent une partie du village de Vaux. Elles repoussent ensuite plusieurs contre-attaques All.

Du 10 mars au 1er avril A.N.D.
2 avril

A 4 h 30, le 1er bat. appuyé sur sa gauche par le 31e B.C.P. et sur sa droite par le 158e R.I., se porte une nouvelle fois à l'attaque du village de Vaux.

Après avoir reconquis quelques ruines de maisons, les hommes sont contraints à s'arrêter, soumis à un formidable bombardement et aux tirs d'une 10e de mitrailleuses.
Bientôt, une forte contre-attaque All. se rue sur eux et un furieux corps à corps s'engage. Les survivants doivent se retrancher vers leur position initiale.

4 avril Le bat. Magagnosc est relevé.
Il a perdu 6 officiers et 359 hommes.

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150e R.I. :
(40e D.I. ; 80e Brigade)

16 mars Pendant la nuit, il monte en ligne sur Cumière-Béthincourt avec les 154e, 155e et 161e R.I.
Il relève les 16e et 98e R.I.
Du 17 mars au 17 avril A.N.D.
18 avril Des comp. se portent au Mort-Homme avec des éléments des 154e, 155e et 161e R.I.
Elles y renforcent les 251e, 254e, 267e, 287e, 306e et 332e R.I.
20 avril

A 17 h 30, 1 bat. appuyé à droite par 1 bat. du 306e R.I. et 1 du 154e tente de reprendre la cote 295 sur le Mort-Homme.

Il parvient avec le 306e, à enlever l'ouvrage des Poutres et la tranchée Garçon. Et progresse ensuite jusqu'aux pentes nord de la cote 295.

21 et 22 avril L'attaque et la progression débutées la veille sur la cote 295 se poursuivent.
24 avril Sur la cote 295, le bat. repousse 2 contre-attaques All. à 0 h et 4 h sur ses nouvelles positions.
2 autres sont également repoussées dans l'après-midi.
3 mai Avec les 287e et 332e R.I., il organise un assaut qui lui permet d'avancer sa ligne de front sur la crête du Mort-Homme.
Du 4 au 22 mai A.N.D. Il quitte le Mort-Homme.
23 mai Dans la soirée, il est envoyé avec le 161e R.I. au sud-ouest du Mort-Homme pour renforcer les éléments déjà en place.
30 mai Les éléments sur le Mort-Homme reçoivent des renforts des 48e, 70e, 71e et 270e R.I.
31 mai A 11 h 30, avec le 161e R.I., il part à l'assaut sur les pentes sud-ouest du Mort-Homme et s'empare des abris Netter en faisant 250 prisonniers.
Après le 31 mai A.N.D.

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